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Liberté syndicale

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Liberté syndicale

La liberté syndicale est le droit pour tout travailleur de créer un syndicat, d'y adhérer ou de ne pas y adhérer. Ce droit fondamental est garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 (alinéa 6) : « Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix. »

Histoire de la liberté syndicale en France :

  • 1791 : la loi Le Chapelier interdit les coalitions et les corporations.
  • 1864 : la loi Ollivier supprime le délit de coalition.
  • 1884 : la loi Waldeck-Rousseau autorise les syndicats professionnels.
  • 1946 : le droit syndical acquiert une valeur constitutionnelle.

La liberté syndicale implique :

  • Le pluralisme syndical : plusieurs syndicats coexistent (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC, etc.).
  • Le droit de grève : reconnu par le Préambule de 1946, il s'exerce « dans le cadre des lois qui le réglementent ».
  • La protection des représentants syndicaux : les délégués syndicaux bénéficient d'une protection contre le licenciement.
  • La négociation collective : les syndicats négocient les conventions collectives avec les employeurs.

La liberté syndicale est un pilier de la démocratie sociale française.

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